LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI…

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LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI…

Message  hieros le Lun 22 Déc - 13:05

Oyez, oyez ! Pareille au virus promettant des images de fesse à l'internaute frétillant, voilà que l'encyclopédie du n'importe quoi se répand comme une lèpre sur le ouèbe et fait son retour sur ces pages.
Tel Diderot et D'Alembert à leur époque, voilà déjà beau temps que je parcours les pages des encyclopédies respectables pour recenser des faits dont l'inintérêt notoire est largement compensé par une loufoquerie de bon aloi. C'est pourquoi, tel Archimède stupéfiant un monde incrédule et sortant tout mouillé de sa baignoire en hurlant "Et pourtant, elle tourne !", voici qu'une fois de plus, j'entrouvre devant vos yeux zémerveillés le coffre où reposent les joyaux scintillants du n'importe quoi.
Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur : je ne veux surtout pas louper une chance que d'autres que moi sèment la consternation un peu partout en sortant des insanités fleuries.

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LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI
Mille et un sujets pour semer la consternation, en soirée ou en famille.


La rubrique Science et Vice…

Eh bien aujourd'hui, chers petits zenfants, dans le cadre de notre série "Le saviez-tu ? Non, et je m'en fous…", nous toucherons à un sujet sensible, une matière qui devient assez rapidement dure pour peu qu'on s'y attarde, j'ai nommé : LE SEXE.

Rien de graveleux là-dedans, il s'agit juste d'énoncer une ou deux vérités scientifiques incontestables et méconnues du grand public, qui vous permettront de briller dans les soirées mondaines, juste avant de vous faire virer par le vigile de service alors que vous n'aviez même pas encore pissé partout dans la pièce pour marquer votre territoire…

FAIT NUMÉRO 1 :

N'importe quel biologiste vous le dira. Même s'il faut bien reconnaître, messieurs, que dame nature sut doter nos douces moitiés de toutes les grâces et de vertu, il reste amusant de constater que, rapporté à son poids et à sa taille, le sexe d'une femme est tout de même 7 fois plus grand que celui d'une vache !

Alors camarades (je parle ici aux hommes uniquement), la prochaine fois que votre conquête vous sortira d'un air goguenard : "Chéri, je ne te sens pas…", ne manquez pas de répliquer d'une voix suave et avec votre plus merveilleux sourire : "C'est normal mon amour, après tout, tu as le vagin 7 fois plus gros que celui d'une vache !".

Si après ça, la donzelle ne vous laisse pas un tatouage de cinq doigts sur les deux joues, vous pouvez commencer à envisager de vivre avec elle plus de 24 heures et à péter au lit…

FAIT NUMÉRO 2 :

N'importe quel primatologue vous le dira. Si l'évolution, dans son infinie propension à faire un peu n'importe quoi, dota nos compagnes de sexes surdimensionnés, elle eut également la sagesse de nous munir, messieurs, de la plus monstrueuse quéquette qu'un grand singe puisse posséder.
En effet, comparé à l'homme, et là aussi par rapport à son poids et à sa taille, le gorille en a une toute petite et passerait pour un handicapé sexuel dans n'importe quel viril concours de bistouquettes…
Il se trouve qu'en fait, un homme ayant les mêmes proportions qu'un gorille (2 mètres pour un poids de 170 kg en moyenne) aurait un sexe d'environ 15 centimètres. Au repos.
Je laisse toute latitude à votre imagination enfiévrée, mesdames, pour imaginer à quoi pourrait ressembler un quelconque émoi chez nous si c'était le cas. Il va sans dire que le pantalon bouffant à l'entrejambe deviendrait alors furieusement tendance chez la gent masculine…

Tout ceci pour dire que même le plus mal loti des homo sapiens sapiens de sexe masculin sera toujours le Rocco Siffredi des grands primates. Ô toi, mon ami, mon frère, dont l'appendice soulève l'hilarité ou provoque le rire étouffé du beau (et énorme) sexe lorsque vient l'heure de tomber le caleçon, tu pourras désormais relever la tête et le reste fièrement et dire avec moi (mais je ne viens que sur invitation) : "Elle peut paraître modeste comme ça, mais je suis aussi bien membré que n'importe quel gorille !".
Voilà qui fait tout de suite plus sérieux, et devrait vous laisser un moment de répit, sauf si la demoiselle, au fait de la zoologie et des études sur les singes, vous rétorque que vous faites de toute façon pâle figure à côté du chimpanzé avec ses couilles de la taille d'un melon (ne jamais baiser avec une zoologiste).


Et à présent que, par ces seules anecdotes, je viens de ruiner définitivement toute chance de conclure avec les délicieuses naïades présentes sur ce forum, il ne me reste plus qu'à faire ma plus gracieuse révérence à ces dames et à sortir dans la dignité et un silence à la fois consterné et stupéfait, après avoir montré mon zeugma à tout le monde (je précise ici que, si vous relisez la phrase qui précède, vous aurez une fois de plus l'occasion de voir mon zeugma, heureux fripon. Un spectacle dont on ne se lasse pas, n'est-il pas ?)…

Ami(e)s des sciences et de la fesse amusante, je vous dis à bientôt pour de nouvelles navrantures !

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hieros

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Re: LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI…

Message  hieros le Lun 12 Jan - 17:44

LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI
Mille et un sujets pour semer la consternation, en soirée ou en famille.

La rubrique Science et Vice : LE RETOUR…

Eh bien oui, bande d'heureux fripons canaillous et gaillardes coquines que vous êtes : à la demande générale (deux, très précisément), nous voici à nouveau réunis dans un de ces savoureux moments où, d'un même mouvement, nous allons de concert nous élever vers les cimes de l'esprit pour plonger avec grâce et un magnifique saut carpé dans la fange et le stupre, grâce une fois de plus à (en choeur) :

LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI
Mille et un sujets pour semer la consternation, en soirée ou en famille.

Non, non, ne me remerciez pas, c'est de bon coeur…

Dans notre désormais fameuse série "Le saviez-tu ? Non, et je m'en fous…", si nous avons au chapitre précédent, grâce à la magie du verbe et une de ces phrases à tiroir dont j'ai le secret, osé effleurer d'une plume légère le sexe féminin, (elle est pas belle celle-là ?), et maintenant que tout le monde est réveillé grâce à la phrase précédente, nous allons aborder de concert les rives ensoleillées d'une autre sexualité, qui, pour être animale, n'en est pas moins bacchique et dignes de figurer au panthéon d'un réalisateur de pornos fou, à dieu ne plaise (mon dieu, priez porno…).


L'INCROYABLE SEXUALITÉ DE LA PUNAISE DE LIT…



LA BANDAISON PAPA, çA NE SE COMMANDE PAS…

La punaise de lit possède en effet l'étonnante particularité de pouvoir copuler plus de 200 fois par jour. Et à l'oeil exorbité des dames et demoiselles qui me lisent, j'en juge que peu d'entre elles s'avèrent mariées à une punaise de lit. Mais attention, mesdames : si la punaise de lit tient du bandard fou, il s'avère aussi, en sus de bâcler un peu les préliminaires et vous reconnaîtrez que c'est bien dommage, qu'elle navigue à voile et à vapeur, comme nous allons le voir ci-dessous.


ON EST JAMAIS TROP PÉDÉ…

Les punaises de lit mâles, toutes absorbées qu'elles sont par leur frénétique besoin de copuler, ont du mal à distinguer leurs congénères et éprouvent les pires difficultés à reconnaître les mâles et les femelles, notamment en raison d'une myopie prononcée, ce qui me fait dire comme à mon habitude que finalement, il y a une justice… 

50 % de leurs rapports sont homosexuels.
20 % cent se reproduisent avec les animaux les plus divers, sans distinction de sexe ou de race.
30 % cent seulement copulent avec des femelles.

Vous allez me dire dans ces conditions qu'on pourrait commencer à se demander si dieu ne boit pas. J'en vois même certaines, victimes de compagnons volages, commencer à regarder leur homme d'un autre oeil en se demandant si, parmi les ancêtres ou les cousins éloignés…
Mais après tout, quitte à choquer les amis des bébêtes qui montent, qui montent, qui montent tout ce qu'elles peuvent trouver, reconnaissons que ces ignobles bestioles n'ont que ce qu'elles méritent : au lieu de passer leur temps à essayer de violer sauvagement tout et n'importe quoi, elles auraient mieux fait de mettre au point les lunettes à double foyer, ah mais…


COMMENT FAIRE SON TROU…

Les mâles, dont le sexe est en fait une corne pointue en forme de sabre, percent la carapace de leur dulcinée et injectent leur semence n'importe où : dans la tête, le ventre, les pattes, le dos et même le coeur de la dame, qui ne s'en portera pas plus mal pour autant et aura le bon goût de rester vierge jusqu'au mariage, si si, c'est authentique. Les récits bibliques de vierge enceinte prennent alors une toute autre allure non ?

Je vous laisse imaginer le dialogue que peuvent entretenir papa punaise et son fiston :

- Dis, papa, ils naissent comment les bébés ?
- Arf… Ben… Euuh… C'est à dire… Tu vois, la fleur avec sa corolle, les abeilles, tout ça ?
- Vouii ?
- Bon ben, c'est pas ça…


LE COUP DE LA VIERGE ENCEINTE

Dans ce cas précis, tout homme qui ne s'appelle pas Joseph ou n'est pas une punaise de lit pourra légitimement entretenir quelque doute sur la fidélité de sa moitié.
En effet, jusqu'à preuve du contraire, seule la punaise de lit peut héberger dans son corps les spermatozoïdes d'un mâle pendant des mois (automne-hiver en l'occurrence), dans les endroits les plus improbables (veines, pattes, antennes etc…). Et là, je sens bien que le doute s'installe, dans le canapé, et pète un coup après être allé se servir une bière alors qu'on ne l'avait même pas invité. Non mais il est comme ça le doute, sans gêne, aucune éducation, rien… Pouah…

Reprenons : vous allez me dire, mais comment trois ou quatres misérables spermatos peuvent-ils donc survivre pendant les douze mois d'hiver (je parle aux québécois là…) ? Eh bien c'est simple : ils mettent leur bonnet et restent à picoler leur binouze devant la télé, confortablement vautrés dans les ovaires, en commentant les résultats du foutre. Eeeuh… Attendez… Je consulte mes notes… Ah, non, c'est pas ça. Je me disais aussi…

En fait, il faut savoir que si la punaise mâle était dotée d'une taille humaine, elle expédierait à chaque éjaculation plus de 30 litres de sperme, et cela m'étonnera toujours qu'aucun réalisateur de film n'aie jamais pensé à nous gratifier d'un "Les Punaises de l'Espace", avec des insectes bien géants de la taille d'un homme, juste pour rigoler… Aaaah, voir un Schwarzy ou un Stallone mourir noyé dans un fleuve gluant face à deux ou trois punaises mâles (soupir)…

Mais revenons à nos moutons (ceux qui, justement, moutonnent sous les lits. Vous voyez bien qu'on était pas hors sujet. Ah mais…). Les reliquats de cette terrrrible éjaculation patientent donc tranquillement dans leur recoin, jusqu'au printemps, où, guidés par l'instinct, tous les spermatozoides de la tête, des pattes, et du ventre se rejoignent, le coffre bourré à craquer sur l'autoroute A87 pour aller à la mer et forment des bouchons monstres qui… Tiens, j'ai encore égaré mes notes moi… Ah voilà : se rejoignent autour des ovaires, où la suite du cycle se poursuit sans autre incident majeur, ce qui n'étonnera personne au vu de leur brève existence jusque là passablement mouvementée.


COMMENT ÊTRE BELLE EN MAILLOT…


Eeh oui… À force de se faire perforer n'importe où et n'importe comment, il arrivent souvent que madame se retrouve couverte de cicatrices, ce qui avouons-le n'est guère esthétique et nuit au sex-appeal, même chez la punaise de lit. Du coup dame nature ne fut pas dépourvue quand la bistouquette fut venue : elle engendra de saines mutations rigolotes pour faire rire les petits zenfants et écoeurer les adultes.
Les femelles naissent ainsi nanties de cibles brunes, auréolées de clair sur leur dos. À chaque tache correspond un "SEXE SUCCURSALE" directement relié au sexe principal, véritables vagins secondaires dans le dos, et qui ont pour fonction d'acheminer correctement le sperme de monsieur vers les ovaires.
Et cela nous fait mieux comprendre, du même coup, pourquoi la punaise de lit n'a jamais inventé le maillot de bain deux pièces. Vous imaginez un peu ? Mais faudrait un drap de lit pour faire un maillot à une vieille punaise !…

Pour finir, vous allez me dire que franchement, plutôt que de d'inventer le bikini, les punaises de lit auraient mieux fait d'inventer l'ophtalmologie, parceque bon, se faire pousser des vagins dans le dos pour éviter d'être prise (c'est le cas de le dire) au dépourvu, c'est quand même pousser loin la complaisance envers monsieur.
Certes, mais si les punaises de lit s'étaient penchées sur les miracles de l'optique, elles ne m'auraient jamais fourni la matière à un nouveau chapitre. Grâce leur en soit rendue, et n'oublions jamais, chers frères et soeurs homo sapiens que, alors que nous dormons du sommeil du juste dans nos lits, pendant ce temps là, il y en a qui baisent.

Dans nos lits, aussi…

Ami(e)s des sciences et de la fesse amusante, je vous dis à bientôt pour de nouvelles navrantures !

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Re: LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI…

Message  hieros le Jeu 12 Fév - 16:00

Telle l'hirondelle au printemps, la peste ou le choléra, LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE DU N'IMPORTE QUOI (Mille et un sujets pour semer la consternation, en soirée ou en famille) revient parmi vous après une absence dûe à des préparatifs de départ vers des horizons où je t'offrirai des perles de pluie, dont je posterai quelques photos ici même prochainement.

Quelque esprit chagrin pouvant me reprocher un certain manque de fond dans mes articles, il me semble opportun à présent de faire profiter les masses haletantes d'un article dont la profondeur ne manquera pas de stupéfier le plus rétif des critiques.
Ainsi, après nous être penchés sur la sexualité frénétique de la punaise de lit et la taille comparée des sexes masculins et féminins par rapport à celui des bovidés et des autres primate, le temps est venu de passer aux choses sérieuses. Aussi, je vous invite à plonger avec moi dans les profondeurs du stupre le plus abyssal, en compagnie d'un représentant de l'espèce mâle dont le nombre de membres à lui tout seul laisserait rêveuse la plus assidue des nymphomanes chroniques…

Découvrons à présent d'un oeil exorbité…
LA SULFUREUSE VIE SEXUELLE DU CALMAR GÉANT…


Les scientifiques pensaient autrefois que personne n’avait une vie sexuelle plus débridée que les top-modèles, les footballeurs de première division et certains marsupiaux. C'était compter sans la venue d'un outsider inattendu.

De nouvelles recherches démontrent qu’en la matière le calamar géant l’emporte haut la main.

Jusqu’ici, on savait très peu de chose sur cet animal discret qui vit dans l’obscurité totale, jusqu’à près de 1 500 mètres de profondeur. Mais cinq calamars échoués sur les plages de la côte atlantique espagnole ont apporté des révélations sur leurs secrets d’alcôve. Attention : les découvertes des chercheurs publiées dans la revue du Conseil international pour l’exploration de la mer ne sont pas pour les chochottes.

Imaginez la scène suivante : un couple en train de se faire la cour, chacun des protagonistes faisant près de 18 mètres de long et étant doté de huit bras et deux tentacules. D’un côté, une femelle, plus grande d’un tiers que le mâle et souvent réfractaire aux avances de celui-ci.
De l’autre, un gaillard bien allumé, prêt à déployer un pénis de 2,50 m.
Mais, attention, ce n’est pas un banal pénis de 2,50 m comme vous et moi (surtout moi en fait).
Ce membre est hypodermique – il perce le bras de la femelle pour la féconder. Il est par ailleurs incapable de faire la distinction entre son propre corps, le bras d’une femelle ou celui d’un mâle passant dans les parages, rapportent les chercheurs de l’Institut de recherche maritime de Vigo (Espagne).

Parmi les cinq cadavres d’Architeuthis dux se trouvait celui d’un mâle qui avait été fécondé. L’article est on ne peut plus explicite sur ce sujet trouble :

“L’organe sexuel mâle ressemble à une lance à incendie, une sorte de tuyau d’arrosage à haute pression, et il est normalement aussi long que le corps, sans les bras et la tête. Mais un pénis de cette taille présente un inconvénient : coordonner huit bras, deux tentacules et un pénis gigantesque tout en luttant contre une femelle en colère, c’est apparemment un peu trop demander.
L’un des mâles échoués s’était accidentellement injecté des doses de sperme dans les pattes et le corps.”

Donc, mesdemoiselles, si jamais un quelconque calamar géant venait à vous proposer au cours d'une soirée de vous raccompagner, ou de monter prendre un dernier verre, je ne saurais trop vous conseiller de partir plutôt avec moi…

Quand à toutes celles dont le compagnon souffre d'un problème d'avance à l'allumage, elles pourront toujours se consoler en se disant que les choses pourraient être pires et que jusqu'à preuve du contraire, aucun homo sapiens sapiens n'est arrivé jusqu'à présent à s'injecter son sperme dans les bras au cours d'un quelconque rapport…

C'était le professeur Hieros qui vous parlait en direct de son bunker secret, à vous les studios !

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